Quasiment inexistant lors de ses débuts, dans des
conditions tout autres (piste en gazon détrmpé...), Red and White a
montré son vrai visage en s'imposant dans le Prix de Miramar.
Après avoir débuté de façon décevante sur cet hippodrome, mais sur une piste en herbe détrempée, Red and White
s'est réhabilité en s'imposant facilement dans le Prix de Miramar, une
course F pour 3 ans sur les 2.000 mètres de la PSF, après avoir filé
Labepi , qui garde la deuxième place. "Je suis très content pour le poulain, confie Ioritz Mendizabal. Le
patron a décidé de lui mettre les œillères, et nous avons bien rectifié
le tir. C'est important pour la suite de sa carrière... Avant de
débuter, le poulain avait très bien travaillé sur la fibrée paloise, et
nous étions confiants. Mais la piste détrempée ne lui a vraiment pas
plus... Aujourd'hui, je pensais que Sixpence était imbattable, mais le
mien le fait bien."
Red and White avait en
effet très mal couru le 25 janvier, au point que Jean-Claude Rouget
déclare que son jockey aurait même pu l'arrêter... Le professionnel
palois n'en avait pas fait un grand mystère : le poulain ne s'était
absolument pas sorti du terrain pénible. Il avait terminé à la sixième
place, juste derrière Labepi, qu'il a devancé ce mercredi.
Sixpence,
qui faisait sa rentrée après près de cinq mois d'absence, avait sans
doute besoin de cette reprise de contact, car il a bien fini après
avoir patienté.
Elevé par François Bayrou et Francis Décourrière, Red and White est le frère du rapide Golden Runner, qui a gagné sur les fibrées cagnoises et deauvillaises, mais sur 1.300 mètres.