Soprano Vallis a laissé une belle impression,
mardi à Enghien, en ouvrant son palmarès à l'occasion du Prix
Orvilliers (peloton B).
Fautif en
face, avançant par à-coups, le poulain de Gilles Chaignon ne devrait pas en
rester là, tant sa marge de progression est apparue évidente : “Il
avait très bien débuté à Auteuil, confirme son jockey, David Cottin. Il est encore très bébé et n'osait pas venir au niveau des autres en
face, mais, une fois qu'il est passé à l'attaque, il l'a fait très
facilement. Sa bêtise, en face, traduit d'ailleurs son manque de métier.” Soprano Vallis a de qui
tenir. Sa mère, Bora Vallis, a notamment donné les très utiles Ipso Vallis et Nedji Vallis, mais surtout le tout bon Jérico Vallis, vainqueur des
Prix Georges Courtois 2002 et Murat 2003, sous les couleurs Dutertre eux aussi. Dans le
peloton A, Soulongy a confirmé la forme de Jehan Bertran de
Balanda (sixième victoire en dix jours), s'imposant avec style quasiment de
bout en bout.